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FN & PARTNERS
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Saisine et procédures devant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples

Me Frédéric NANADJINGUE est avocat auprès de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. Le cabinet accompagne les requérants dans la préparation et le suivi de leurs procédures devant cette juridiction.

La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, qui siège à Arusha (Tanzanie), a été créée par un Protocole à la Charte africaine adopté à Ouagadougou en 1998. Elle statue sur les violations de la Charte et des autres instruments relatifs aux droits de l’homme ratifiés par l’État concerné ; ses arrêts sont obligatoires.

L’accès à la Cour obéit à des règles strictes. Les particuliers et les ONG ne peuvent la saisir directement que contre un État ayant fait la déclaration prévue à l’article 34(6) du Protocole. Selon le rapport d’activité 2024 de la Cour, le Tchad a ratifié le Protocole en 2016 mais ne figurait pas parmi les États ayant déposé cette déclaration : une plainte contre le Tchad emprunte alors la voie de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, qui peut elle-même saisir la Cour. Le cabinet oriente chaque requérant vers la voie réellement ouverte dans sa situation.

Problématiques traitées

  • Conditions de recevabilité d’une requête devant la Cour africaine
  • Préparation et rédaction des requêtes
  • Suivi de la procédure jusqu’à la décision
  • Articulation avec les recours internes préalables

Clients concernés

  • Particuliers
  • Organisations de la société civile
  • Victimes de violations de droits fondamentaux

Comment nous intervenons

Étude de recevabilité

Vérification de la compétence de la Cour, de l’épuisement des recours internes, du délai de saisine et des autres conditions posées par l’article 56 de la Charte.

Rédaction de la requête

Exposé des faits, des violations alléguées et des preuves ; demandes de réparation ; demandes de mesures provisoires en cas d’extrême gravité et d’urgence.

Conduite de la procédure

Échanges d’écritures, réponse aux exceptions de l’État défendeur, audiences, observations sur les réparations.

Communications devant la Commission africaine

Saisine de la Commission, à Banjul, lorsque la saisine directe de la Cour n’est pas ouverte, et suivi de l’exécution des décisions.

Notre approche

Une maîtrise directe des règles de procédure de la Cour africaine, acquise par une pratique effective devant cette juridiction.

Cadre juridique de référence

  • Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (1981)
  • Protocole de Ouagadougou portant création de la Cour africaine (1998), notamment ses articles 5 et 34(6)
  • Règlement intérieur de la Cour africaine
  • Article 56 de la Charte : conditions de recevabilité
  • Règlement intérieur de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples

Questions fréquentes

Les conditions de saisine dépendent du statut du requérant et de l’État concerné ; le cabinet évalue la recevabilité de chaque situation avant d’engager une procédure.

Ces informations sont générales et ne constituent pas une consultation juridique. Chaque situation appelle une analyse particulière : contactez le cabinet avant toute décision.

Parlons de votre situation

Un premier échange permet de cerner votre besoin et de vous indiquer les options envisageables.